Forum créé pour la classe de PTSI2 2008-2009 à César Baggio.
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Saint Augustin, Confessions

Aller en bas 
AuteurMessage
典 Bérénice 典
Admin
avatar

Messages : 116
Date d'inscription : 05/10/2008
Age : 27
Localisation : Derrière toi ^^

MessageSujet: Saint Augustin, Confessions   Mar 4 Nov - 13:35

CONFESSIONS – Saint Augustin
Livre X : Temps présent, mémoire et désir
(Traduction d’Arnauld d’Andilly)

· Chapitre 1 : N'avoir de joie ni d'espérance qu'en Dieu.
L'incipit traite des rapports à Dieu. «Que [mon âme] soit toute remplie, toute possédée de
[Dieu] ».
Ses confessions secrètes se font à Dieu, dans son coeur.
Ses confessions publiques, faces à ses lecteurs.

· Chapitre 2 : Ce que c'est que se confesser à Dieu.
Les confessions à Dieu sont difficiles. Celles qui ne sont pas faites par des paroles orales
le sont par des paroles spirituelles de l'âme. Ce qui est caché à Dieu l'est en réalité à soit
même.

· Chapitre 3 : Du dessein qui le portait à découvrir dans cette dernière partie de ses
confessions, non plus ce qu'il avait été avant sa conversion et son baptême, mais ce que la
grâce de Dieu l'avait fait être depuis.
Qu'elle est le véritable intérêt de se confesser aux Hommes (curieux !) ?
D'où les Hommes savent-ils qu'il leur dit la vérité ? L'important n'est simplement que ses
confessions soient crues.
Ayant confessé dans les livres précédents une première vie, il confesse à présent ce qu'il
est aujourd'hui.
Les Hommes, persuadés par leur bonne fois qu'il ne ment pas, veulent savoir par sa
propre bouche ce qu'il est dans le font de son âme.

· Chapitre 4 : Suite des avantages de cette sorte de confession, par laquelle il rend compte
de tout ce qui pouvait être en lui de bon et de mauvais.
Pourquoi les Hommes désirent-ils ce récit de lui ? Il veut bien ce faire connaître à ceux
qui, tel l'esprit d'un frère approuvent le bien qu'il fait, s'en réjouissant, et improuve le mal
qu'il fait, s'en affligeant.
Ses « biens » sont les ouvrages de Dieu.
Ses « maux » sont ses péchés et les effets des jugements de Dieu sur lui.
Il accepte de découvrir son âme à ceux dont Dieu lui a ordonné de servir.

· Chapitre 5 : Que l'homme ne se connaît pas entièrement soi-même.
Il n'y a que le Seigneur qui le connaît parfaitement. Il confessera ce qu'il cannait et ce dont
il ignore de lui-même.
· Chapitre 6 : Qu'il n'était point en doute qu'il n'aimât Dieu, et qu'on apprend à le connaître
en considérant toutes les choses crées.
C'est avec certitude qu'il aime Dieu. Les Hommes y sont obligés.
Ce ne sont pas des faits et des biens matérialistes qu'il aime lorsqu'il aime son Dieu. Il
aime ce qu'il y a au fond de son coeur, quelque chose qui n'existe pas sur Terre.
Au sujet de Dieu, tous les êtres corporel, tout l'univers répondent « qu’ [ils] ne [sont] pas
[son] Dieu » et « qu'il [les] a créés ».
« [...] Aucun de tous les corps [...] n'est ton Dieu [...]. C'est pourquoi, ô [ton] âme ne peut
douter [d'être] plus excellente que le corps », puisqu'elle le soutient et l'anime.

· Chapitre 7 : Dieu ne peut être connu par les sens.
Se reposant de nouveau la question de ce qu'il aime quand il aime Dieu, il s'interroge sur
ce qui est si fort élevé au-dessus de la plus haute partie de son âme, cherchant ainsi à
s'élever jusqu'à son Dieu.
Les sens sont aussi une autre puissance en lien avec Dieu, mais ne permettent pas de le
connaître.

· Chapitre 8 : De la force et de l'étendue de la mémoire.
La mémoire renferme les images, ces trésors rentrés par les portes des sens. On en tire
certains plus facilement que d'autres.
La mémoire permet de se rencontrer soi-même, permettant par la même occasion de se
représenter certaines choses plus abstraites (le temps, le lieu ...).
La mémoire est admirable. Que sa puissance est grande !

· Chapitre 9 : De la mémoire que nous avons des sciences.
La mémoire contient, en un lieu différent des lieux ordinaires, tout ce que l'on apprend des
sciences. Des connaissances – et non des images – en sont conservées.

· Chapitre 10 : Que les sciences sont dans la mémoire sans y être entrées par les sens.
Mais par quelles portes du corps les sciences sont elles entrées dans la mémoire ? Elles
étaient en sois auparavant – mais non dans la mémoire ou si reculées et si à l'écart –
prêtes à être reconnues lorsqu'on les a dit.

· Chapitre 11 : Que les sciences s'acquièrent en rassemblant les notions qui étaient
comme dispersées dans notre esprit.
Ainsi, apprendre les sciences consiste à rassembler par notre pensée les choses qui
étaient éparses deçà et delà, sans ordre dans notre mémoire.
Si on demeure un temps sans les repasser par notre esprit alors elles s'enfoncent de
nouveau dans notre mémoire.
Dans la langue latine, le mot signifiant « penser » signifie dans son origine « rassembler ».

· Chapitre 12 : De la mémoire que nous avons des Mathématiques.
La mémoire contient aussi les raisonnements mathématiques, qu'elle n'a pas reçus par les
sens.
Les « connaissances » et les « sons » de ces connaissances sont deux choses distinctes.
Les mathématiques font appelle à une représentation de l'esprit.

· Chapitre 13 : De quelle sorte la mémoire retient les choses, et comment elle conserve le
souvenir des passions de l'esprit.
Nous nous souvenons de la manière dont nous avons appris les choses.
Notre mémoire nous permet de discerner les choses vraies et les choses fausses.
Nous permettant de nous souvenir que nous nous souvenons, la mémoire consent à
conserver les passions de notre esprit à la manière des images.

· Chapitre 14 : De quelle sorte l'esprit se souvient avec joie des choses tristes.
Notre mémoire et notre esprit ne formeraient qu'un. Cela octroie un caractère admirable
du fait que l'esprit soit gai lorsqu'il se souvient de sa tristesse passée. On peut établir
d'une manière analogique que la « mémoire est comme l'estomac de l'esprit » (sic).
Il y a quatre passions de l'âme : Le désir, la joie, la crainte et la tristesse.
Il nous arrive de ramener par notre souvenir les choses qui sont dans notre mémoire.

· Chapitre 15 : Des diverses manières dont les choses qui sont absentes sont
représentées dans la mémoire.
Les images sont présentes à la mémoire afin de donner un sens, une distinction aux
différentes choses que l'on évoque en parlant.
Certaines notions ne sont pas présentées sous forme d'images mais directement présent
dans notre mémoire.

· Chapitre 16 : La mémoire se souvient même de l'oubli.
L'oubli se conserve dans la mémoire. Il efface les images des choses dont nous nous
ressouvenons.
Il est nécessaire que l'oubli soit dans la mémoire afin de nous empêcher d'oublier. La
question de ce qu'est l'oubli reste ouverte; il est difficile de pénétrer le rouage de l'oubli.

· Chapitre 17 : Que la mémoire est une chose admirable. Mais qu'il faut encore chercher
Dieu au-dessus d'elle.
La puissance de la mémoire, infinie est prodigieuse. Tout ce qui s'y trouve est dans l'esprit.
Pour s'élever à Dieu, il est nécessaire de passer au delà de la mémoire.

· Chapitre 18 : Que pour retrouver une chose, que l'on a perdue, il faut en avoir conservé
la mémoire.
Pour reconnaître les choses que nous avons perdues, il est indispensable d'en avoir
conservé la mémoire.
Ce qui est perdu à l'égard de nos yeux, est conservé dans notre mémoire.

· Chapitre 19 : Comme l'on retrouve ce que l'on a oublié.
Nous oublions parfois, mais jamais entièrement. Nous nous servons du souvenir d'une
partie afin de chercher l'autre partie oubliée.
Il est impossible de chercher ce que l'on a entièrement oublié et d'avoir totalement oublié
ce dont on se souvient d'avoir oublié.

· Chapitre 20 : Que chercher Dieu, c'est chercher la vie bienheureuse, et que tous les
hommes la désirant, il faut qu'ils en aient quelque connaissance.
En cherchant Dieu on cherche la vie bienheureuse. Nous l'avons en nous même de
quelque manière; certain ne sont heureux qu'en espérance.
On ne sait pas si véritablement la vie bienheureuse est dans la mémoire. Connue de tous
les Hommes, nous ne l'aimerions pas si nous ne la connaissions pas.

· Chapitre 21 : De quelle sorte la vie bienheureuse peut être dans la mémoire.
La vie bienheureuse, ou félicité, n'est pas sensible aux sens. Nous nous en souvenons à
la manière de la joie, passion de l'esprit que nous ressentons et qui se grave dans notre
mémoire.
Les hommes s'accordent, par des manières différentes dans le désir de rechercher la
félicité, le bonheur, la joie...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://forum-des-prepas-cb.1fr1.net
典 Bérénice 典
Admin
avatar

Messages : 116
Date d'inscription : 05/10/2008
Age : 27
Localisation : Derrière toi ^^

MessageSujet: Re: Saint Augustin, Confessions   Mar 4 Nov - 13:35

· Chapitre 22 : Que la félicité consiste dans la véritable joie qui ne se trouve qu'en Dieu.
Il n'y a qu'une seul joie qui est capable de rendre heureux les hommes : Celle de se réjouir
en Dieu, par Dieu et pour l'amour de Dieu. Toute autre vie bienheureuse ne saurait être
que fausse et trompeuse.

· Chapitre 23 : Que tous les hommes aimant naturellement la vérité, leurs intérêts et leurs
passions font qu'ils la haïssent lorsqu'elle leur est contraire.
Il ne semble pas vrai que tous les hommes souhaitent être heureux car ils ne recherchent
pas leur contentement en Dieu aussi fortement qu'il est nécessaire pour le pouvoir.
Tous désirent se réjouir de la vérité plutôt que du mensonge, préférant tromper que d'être
trompés. C'est ainsi qu'ils aiment la vérité lorsqu'elle leur montre sa lumière et la haïssent
lorsqu'elle fait voir leurs défauts.

· Chapitre 24 : Que la connaissance que nous avons de Dieu se conserve aussi dans
notre mémoire.
Dieu demeure dans notre mémoire depuis que nous le connaissons, faisant ainsi l'objet de
nos joies et de nos consolations.

· Chapitre 25 : Dans quelle partie de notre mémoire Dieu se rencontre.
Bien que le Seigneur demeure dans la mémoire, on ne peut point dire avec exactitude en
quel lieu d'elle il se trouve; c'est dans cette dernière que se trouve les fois que l'on a en
Dieu.

· Chapitre 26 : Dieu est la vérité que tous les hommes consultent.
Dieu répond au diverses demandes des Hommes, le consultant pour ses oracles.
Cependant tous ne reçoivent pas les réponses qu'ils escomptent.

· Chapitre 27 : De quelle sorte la beauté de Dieu nous ravit le coeur.
Après avoir cherché Dieu au-dehors de son « moi », c'est en dedans qu'il le trouvât :
« Vous m'avez touché, et je suis devenu tout brûlant d'ardeur pour la jouissance de votre
éternelle félicité ».

· Chapitre 28 : De la misère de cette vie.
Dieu rend l'âme plus légère et plus active.
La vie menée sur Terre n'est autre qu'une perpétuelle tentation entre différents états.

· Chapitre 29 : Ne s'appuyer que sur la grâce de Dieu.
De savoir de qui attendre un don est déjà un degré de sagesse.
Il attend la grâce d'accomplir ce que Dieu, bon lui semble, lui ordonne.

· Chapitre 30 : Il s'examine sur les trois tentations, de la volupté, de la curiosité, et de
l'orgueil. Il commence par celle de la volupté, et traite premièrement de ce qui regarde la
chasteté.
Les images de ses « désordres passés » (Cf. « désirs de la chair ») on une influence sur
ses songes.
S'adressant à Dieu il lui demande de faire en sorte, qu'en sa vie et à son âge, ses actions
soient si pures et si chastes, même durant ses songes.

· Chapitre 31 : De la volupté qui se rencontre dans le boire et dans le manger, et des
bornes que la tempérance chrétienne y prescrit.
La faim et la soif s'apparentent à des douleurs dont les remèdes nous passent pour des
délices.
La nécessité n'ayant pas la même étendue que le plaisir, il y a, dans le passage de
l'incommodité de la faim au soulagement procuré par le manger, une volupté, tentation à
laquelle il s'efforce de résister continuellement.
Demandant à Dieu de le délivrer de toutes sortes de tentations, il appréhende l'impureté
de la gourmandise.

· Chapitre 32 : Des odeurs; et qu'il n'y a rien d'assuré en cette vie.
Lorsque les odeurs sont éloignées, il ne les recherche pas, alors que prêtes de lui il ne les
rejette pas.
Notre esprit ignore le plus souvent ce qui est caché en lui, si l'expérience ne le lui
découvre pas.

· Chapitre 33 : Du plaisir de l'ouïe, et de l'utilité du chant de l'Église.
Dieu a réussi à le dégagé des charmes de l'oreille qui l'ont longtemps captivés. Trouvant
cependant encore beaucoup de plaisir à entendre les saintes paroles chantées – coutume
jugée utile – il lui arrive de pécher à la fois par défaut, lorsque le plaisir de l'oreille affaiblit
la vigueur de son esprit, et par excès, pour éviter de pécher par défaut.

· Chapitre 34 : Des plaisirs de la vue.
Par les plaisirs de la vue il achève de confesser les tentations liées à la volupté de la chair.
La lumière des objets qui se glisse en nous, nous devenant agréable, ne nous doit pas
arrêter notre âme que Dieu seul peut.
Il résiste aux tromperies des yeux afin de rester dans le saint chemin.

· Chapitre 35 : De la seconde tentation qui est la curiosité.
La curiosité – désir de connaître – est appelée par le Saint-Esprit concupiscence des yeux
dans la mesure où les autres sens veulent entrer dans la connaissance en usurpant celui
de voir. Ainsi on peut facilement différencier ce que les sens font par volupté – recherche
du plaisir par la beauté – ou par curiosité – vouloir tout savoir, tout éprouver.
C'est la curiosité qui nous fait voire avec admiration les spectacles, qui nous pousse à la
recherche des secrets, qui nous pousse à recourir à la magie ou encore à demander des
miracles à Dieu.
A l'exception de l'imploration le l'assistance de Dieu pour la santé de quelqu'un, il s'efforce
de s'éloigner de cette vaine tentation qu'est la curiosité.

· Chapitre 36 : De la troisième tentation, qui est l'orgueil. Comment on peut désirer
légitimement d'être craint et aimé des hommes.
Dieu a étouffé son orgueil par la crainte de ses jugements, tout comme il a délivré son
âme de nombreuses tentations.
Il souhaite s'assurer auprès de Dieu qu'il en est, ou qu'il en sera délivré.
Il y a dans la société humaine ce besoin, mêlé au plaisir, d'être craint et aimé des
hommes, entreprenant de se rendre égal à Dieu et tombant ainsi dans « les ténèbres et la
froideur opposée à [son] amour ».

· Chapitre 37 : Il déclare quelle était la disposition de son âme touchant le blâme et la
louange.
Il faut être concernant la louage dans la même modération et la même retenue que pour
les autres tentations. Il en éprouve quelque joie dans la vérité qu'elle véhicule, se devant
d'en être touché qu'à cause de l'utilité de son prochain.
Il ressent le blâme qu'on lui donne de manière plus injuste comparé à celui que reçoit
autrui.

· Chapitre 38 : Combien la vaine gloire est dangereuse.
Nos paroles et nos actions sont parfois sujettes à la recherche de louanges. Souvent, celui
qui condamne ceci s'en glorifie dans son coeur.

· Chapitre 39 : De la complaisance en soi-même.
Un autre mal au-dedans de nous est « la vanité de ceux qui sont dans la complaisance
d'eux-mêmes »; ceux qui en se plaisant à eux-mêmes déplaisent aux autres et à Dieu de
par leur glorification des choses qui ne le doivent point ou des grâces qu'ils ont obtenues.

· Chapitre 40 : Il reprend tout ce qu'il a traité dans ce livre, et premièrement comme il a
recherché Dieu dans toutes les créatures et dans soi-même.
Après avoir effectué une revue générale de toute la nature et de lui-même, il n'y trouva
point Dieu, qui n'était aucune de toutes ces choses.

· Chapitre 41 : Qu'on ne doit rechercher que Dieu seul.
Il s'est examiné sur les trois passions susceptibles de conduire au péché : La volupté, la
curiosité et l'orgueil.
Il a perdu Dieu que l'on ne peut point posséder dans la vanité et avec le mensonge.

· Chapitre 42 : Des platoniciens qui ont eu recours aux démons, comme à des médiateurs
entre Dieu et les hommes.
Certains Hommes ont été dans leur quête de réconciliation avec Dieu trompés, par leur
orgueil, prenant ainsi le diable pour médiateur; Ils pensaient « plutôt à s'élever par de
hautes connaissances, qu'à s'humilier par la reconnaissance de leurs péchés ».

· Chapitre 43 : Que Jésus-Christ est notre seul véritable Médiateur. De la pensée qu'il avait
eue de se retirer dans le désert.
Le seul médiateur entre Dieu et les hommes n'est autre que Jésus-Christ qui en tant
qu'homme est juste et mortel.
Épouvanté par la multitude de ses péchés, accablé sous le poids de ses misères, c'est
dans le désert qu'il avait pensé s'enfuir, avant que Dieu ne l'en empêche et le rassure :
« Jésus-Christ est mort pour tous les hommes, afin que ceux qui vivent ne vivent plus à
eux-mêmes, mais à celui qui est mort pour eux ».

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://forum-des-prepas-cb.1fr1.net
 
Saint Augustin, Confessions
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Salon]les confessions de Saint Augustin.
» Les Confessions de Saint Augustin, dans l'actualité de nos vies?
» Vidéo-spectacle : "Gérard Depardieu lit les "Confessions" de Saint Augustin" !
» Les confessions de Saint Augustin: le Ciel et la Terre.
» LES CONFESSIONS - SAINT AUGUSTIN

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum des Prépas - César Baggio :: Cours et devoirs :: Français-
Sauter vers: